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L’Itinéraire d’Antonio
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L’Itinéraire d’Antonio

L’histoire d’Antonio, c’est l’itinéraire d’une vie guidée par le
désir de justice et les convictions politiques qui l’accompagnent.
Construire sa vie avec cette utopie chevillée au corps nécessite
du courage, de l’obstination et aussi des renoncements...
Ainsi, l’itinéraire d’Antonio ira de la guerre d’Espagne à
l’exil vers l’Algérie pour se terminer dans le sud de la France...
Tout ça pour ça, aurait-on envie de dire...
Mais ce n’est pas si simple, l’engagement et les espoirs d’Antonio
expriment son humanisme et son esprit libertaire...
Souvent il répétait à Gérard :
- « Tu sais, le travail,c’est important. Je te raconterai un jour... »
Il y aura aussi ce carnet, il en noircira les pages pour transmettre
peut-être un héritage philosophique.
- « Si un jour, tu en as envie, tu pourras lire tout ça. Ça t’intéressera
peut-être », disait-il à Gérard.
Ainsi, va l’itinéraire d’Antonio tel un message qu’il laisse à l’appréciation
de celles et ceux qui le liront...
Antonio n’impose pas, il propose de cheminer vers la liberté
d’être...

Argelès et la révolution, le temps des initiés ?
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Argelès et la révolution, le temps des initiés ?

Né en 1706 à Fontrabiouse, Marc SURJOUS, « berger de brebis », abandonna ses transhumances pour se fixer à Argelès où il se marie en 1735. A sa mort en 1759, son fils, Marc SURJUS, héritier universel, est âgé de 14 ans. Nous retrouvons Marc SURJUS en 1814 propriétaire de la quasi-totalité des bâtiments du château et du hameau de Taxo, du château de Pujols, de l’ermitage de Sainte Madeleine et d’une maison à l’ancienne abbaye de Valbonne. Au total, l’ensemble de ses propriétés, bâties et non bâties, s’étalait sur 180 hectares.

Né à Laroque en 1753, issu d’une branche de la « Noblesa Catalana » dont les origines remontent à Vinça en 1619, Julien BORDES est vicaire d’Argelès de 1784 à 1789, pendant 6 mois en 1790 et 5 mois en 1791. Ensuite curé constitutionnel de Laroque en 1792. Enfin défroqué et marié, il devient Agent National du District Révolutionnaire de Céret en 1793.

Une possible collusion entre Marc SURJUS, l’un des principaux bénéficiaires de la vente des biens nationaux, et Julien BORDES à la source de l’information interpelle Jean-Pierre Bisly.

Étalées sur plus de 12 ans, les recherches de l’auteur s’orientent sur la période 1794-1795 concernant la vente des biens des émigrés où l’on a pu constater cette collusion, mais aussi le rôle non négligeable d’autres comparses.

Ils voulaient fusiller la liberté
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Ils voulaient fusiller la liberté

José Egido (dit Pepe) raconta dans un petit carnet, son emprisonnement, sa condamnation à mort, son évasion spectaculaire en octobre 1939, toutes les péripéties de son périple à travers l’Espagne pour rallier la frontière et sa survie dans les Pyrénées-Orientales sous l’occupation allemande.
Thérèse Cau nous livre ce témoignage précieux et poignant au fil des pages de son cinquième ouvrage :«Ils voulaient Fusiller La Liberté !».
«Ils voulaient Fusiller La Liberté !» révèle cette Espagne franquiste déchirée où la bestialité prend une apparence humaine.
Reste José Egido, son envie de vivre chevillée au corps et son magnifique message d’espoir qu’il nous laisse en héritage...
Aubes meurtrières à Argelès
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Aubes meurtrières à Argelès

La gare d’Argelès n’est pas  le centre du monde. Paul en sait quelque chose, lui qui vit dans cette station balnéaire catalane, animée l’été par les nombreux touristes et l’hiver par les exploits de l’équipe de rugby locale. Fervent supporter de L’Etoile Sportive Catalane, Paul, en bénévole dévoué s’occupe de l’intendance du club. Tous les dimanches et les jours d’entraînement, il officie sur le bord de touche, veillant à ce que rien ne manque aux joueurs de son équipe fétiche. D’ailleurs, tout le monde vous le dira, Paul n’oublie rien, jamais rien… Bref, rien à signaler, tout est calme et les trains arrivent toujours à l’heure en gare d’Argelès.

« Attention à la fermeture des portes… » D’un coup de sifflet le chef de gare annonce le départ du train et l’arbitre le coup d’envoi du match. Mais, de l’aube au crépuscule, le soleil va son train, déposant parfois sa lumière sur la fatalité. Comme pour un match de rugby, jusqu’au coup de sifflet final, la vie offre son lot de surprises.